Chercher  à renforcer le contrôle de soi plutôt que travailler l’#estime de soi permet plus surement de développer ses attitudes à réussir ce que l’on entreprend. 

Au regard de son analyse, Roy Baumeister* conclut que le contrôle de soi est une clé importante dans l’amélioration de soi et dans l’obtention de succès dans de nombreux domaines. Les managers qui ont un contrôle de soi importants sont évalués plus positivement par leurs collaborateurs.

Par contre, travailler l’estime de soi n’a que peu d’effet sur la sérénité pour les personnes impulsives ou hypersensibles. Elle pourrait même être responsable d’un certain nombre d’effets « indésirables » qui ont un impact négatif sur le succès, la santé, le bonheur etc…

Ceux qui ont une haute estime de soi ont une bonne perception de leurs qualités et peuvent donc apparaître trop sûrs d’eux (surévaluation de soi).
A l’inverse ceux qui ont une basse estime de soi ont davantage une perception de leur « absence » de valeurs et apparaissent plutôt modestes.

Globalement l’estime de soi a deux effets positifs : penser que l’on est une bonne personne contribue plutôt à nous rendre heureux, en tous les cas, sur le long terme. C’est un facteur favorisant le bonheur et le bien-être voire pour certains un rempart contre le stress. C’est aussi un facteur positif de prise d’initiative puisque l’on est plutôt en confiance de ses compétences et de son impulsion.

(*) Commentaires et extraits de l’article « Repenser la notion d’estime de soi » paru dans « Standford Social Innovation Review » – hiver 2005 – travail du psychologue Roy Baumeister et de la traduction par le site « talentdifferent.com/arretez-de-chercher-a-ameliorer-votre-estime-de-vous-meme-2326.html»

error: Content is protected !!