Atteindre l’équilibre de vie que vous avez toujours voulu

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Le rythme de nos vies quotidiennes (travail, famille, amis, activités diverses) est tel que notre vie peut devenir vite accablante : incertitudes sur notre futur, activités éphémères donc rapides et changeantes, course contre le temps, ambiance professionnelle plus ou moins agréable.
Cette nécessité d’adaptation perpétuelle conduit beaucoup d’entre nous à agir sur un mode réactif plutôt que sur un mode proactif, ce qui nous prive d’une certaine liberté de choix ou d’actions.

Ce mouvement, cette évolution est aussi l’opportunité de nous amener à reconsidérer nos priorités, nos valeurs et le sens même de notre vie.
La citation « Travailler pour vivre et non vivre pour travailler » prend ainsi toute sa dimension. Choisir d’équilibrer sa vie, c’est se donner les moyens d’avoir du temps pour faire des choses épanouissantes au présent.

La question « Comment trouver/gagner plus de temps pour faire ce qui me fait vraiment envie ?  » plutôt que « Comment trouver/gagner plus d’argent pour faire ce qui me fait vraiment envie ? » apparaît comme l’une des clés permettant d’envisager une solution adaptée. Si ma priorité consiste à consacrer davantage de temps à faire des choses qui me rendent heureux, je pourrai plus facilement surfer sur la vague du changement car la sérénité et la sécurité se trouvera en moi.

Toutes les croyances sur la façon la plus efficace de travailler où de gagner de l’argent risquent ainsi d’être remises en question. La culture du « Et si c’était possible… » conduit généralement à trouver de nouvelles solutions qui au départ apparaissaient comme inenvisageables.  

J’ai retrouvé un petit conte que je trouve toujours bien à propos, y compris dans notre culture : l’histoire du pêcheur mexicain et du manager américain.

  • Au bord de l’eau, dans un petit village mexicain, un bateau rentre au port.
    Un américain qui est là, complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses prises et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer.
    – « Pas très longtemps », répond le Mexicain.
    – « Mais alors, pourquoi n’êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus ? » demande l’Américain.
    Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffisent à assurer la subsistance de sa famille.

    – L’Américain demande alors : « Mais que faites-vous le reste du temps ? »
    – Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme.
    Le soir, je vais au village voir mes amis, nous buvons du vin et jouons de la guitare. J’ai une vie bien remplie.

    – L’Américain l’interrompt : « J’ai un MBA de l’université de Harvard et je peux vous aider.
    Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps.
    Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau.
    Avec l’argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu’à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers.
    Au lieu de vendre votre poisson à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l’usine et même ouvrir votre propre usine.
    Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico, Los Angeles, puis peut-être New-York d’où vous dirigeriez toutes vos affaires. »

    – Le mexicain demande alors : « Et combien de temps cela prendrait-il ? »
    – « 10 ou 20 ans », répond l’Américain.
    – « Et après ? »
    – « Après ? C’est là que ça devient intéressant », répond l’Américain en riant.
    Quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions. »
    – « Des millions ? Mais après ? »
    – « Après ? Vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis…

    –Le pêcheur mexicain et le manager américain

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